Publicist UK: « Forgive Yourself »

On peut ne pas se tromper en mentionnant ce qu’un album comme Forgive Yourself a de sombre dès son ouverture avec un « Cowards » qui ouvre le disque sur un chorus aigu et punky et une incontestable « vibe » de dark new wave.

La nostalgie des 80’s et de Ian Curtis est la colonne vertébrale du disque avec ses bruqqyes changements de tempo ou les vocaux à moitié murmurés de « Blood Relative » ou « Canary », tous deux véhiculant une ambiance endeuillée et onirique à la fois.

Des rares moments de lumière surgiront des ombres de l’album pour apporter aux tonalités mélancoliques un peu de réconfort mais celui-ci est toujours fragile à l’exemple de de « Telegraphing » mélancolique propre aux 80’s.

Parfois le combo se veut plus Wire que Duran Duran avec des instrumentaux étranges (« Levitate The Pantagon », « You Are The Stars ») mais ce serait en jouant sur cet alliage où le romantique perce parfois leur rock gohique que le combo pourrait devenir une exemple phare de post-punk.

**1/2

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