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Tant qu'il y aura du Rock!

Richard Fairhurst & John Taylor: « Duets »

Ce duo entre un pianiste en phase de percer et son mentor s’annonçait prometteur puisqu’il nous offrait la possibilité d’entendre une des voix les plus influentes dans le jazz, sans surprises, nous sommes en Europe enregistrer pour la première fois avec deux pianos.

Les évènements ne l’ont pas permis et Duets ne sera pas plus qu’un album sans suites puisque un des membres de ce qui restera le seul disque gravé avec la participation de deux pianos, le grand John Taylor, passa sa vie à trépas voilà quelques semaines.

Cet opus est un dialogue énoncé avec douceur et civilité entre deux musiciens talentueux, le maître et son protégé, et représente toute ce qu’on aurait pu espérer d’une telle entreprise. Il est réfléchi et explorateur, espiègle dans la manière dont il nous délivre des clins d’oeil à ceux qui leur ont apporté de telles influences à ceux qui leur ont apporté inspiration ; Bille Evans et le trompettiste Kenny Wheeler, lui aussi décédé.

On pourrait rédiger une épitaphe, il suffit plutôt laisser la musique parler d’elle-même.

***1/2

12 août 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

The Jean Paul Sartre Experience: « I Like Rain »

The Jean Paul Sartre Experience se sont formés en Nouvelle Zélande en 1984. Leur musique était un mélange atypique de folk-rock psychédélique visanà à nopus arrimer à une extase difficile et douloureuse Leur colère adolescente s’exprimait ainsi au travers de litanies fragiles et dépouillées. Leur répertoire est typiquement axé sur le rock qui faisait la pluie et le beau temps dans les années 80, avec une forte tendance à loucher du côté du label Flying Nun des années 80. Il y a donc des côtés bluesy et plus délirants ainsi que des choses délirantes ou majestueuses.

Leur discographie, rassemblée ici, est particulièrement irrégulière et ,ne s’adressera donc qu’à des amateurs avertis capables d’être indulgents avec les compositions sur-produites aux côtés de titres dont chez qui l’ambition expérimentale se heurte au mur de réalités plus lucides et prosaïques.

**

12 août 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | , | Laisser un commentaire

Michael Stasis: « RIP III »

Michael Stasis est un singer songwriter né en Pennsylvannie mais basé à Los Angeles. C’est un artiste prolifique car il a sorti plus de 200 compositions au cours de ces dernières années.

Ce catalogue a de quoi impressionner ce qui explique pourquoi son label, Arbutus Records, sort une compilation, RIP III, qui à pour objet d’introduire et de faire connaître l’artiste.

 

La plupart des morceaux ont été enregistrés « at home » et ce côté auto-production reflète à merveille la « mentalité liste de lectures » à laquelle Stasis se réfère. Les compositions sot en effet très différentes les unes des autres, par conséquent, elles sonnent comme elles le devraient, à savoir avoir été interprétées par plusieurs artistes.

On y trouvera de la psychedelia folk fait maison, de la surf pop assez frénétique et des compositions cinématographiques faites pour le cinémascope. La tout fonctionne assez bien dans la mesure où Stasis est capable de concilier boîtes à rythmes à ballades majestueuses et pleines d’émotion.

***

12 août 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Teen Daze: « Morning World »

Durant une paire d’années, ce producteur canadien de « bedroom music » qu’est l’ensemble nommé Teen Daze a été une force constante et incontournable pour véhiculer un projet sui soit onirique au moyen de paysages soniques. Pourtant, il a peu à peu réussi à se défaire ce ce gigantesque nuage sonore pour permettre à son public d’avoir une appréhension plus accessible et plus en accord avec la cohésion douceâtre qui sous tendait son répertoire.

Le dernier « Single », « Alone » en est l’exemple le plus significatif. Il est étonnamment clair et focalisé et ne perd jamais la touche de familiarité que l’artiste veut faire partager. Ce ne sera pas une surprise si ce nouvel album, Morning World, tendra vers onirisme hypnotique et enveloppant, à l’image d’une berceuse qui permet de ne pas s’endormir.

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12 août 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire

Never Shout Never: « Black Cat »

Never Shout Never sortent un nouvel album, qui aurait très bien pu s’appeler Never Say Never plutôt que Black Cat ce qui aurait donné un peu d’allant à cet opus. Celui-ci est pourtant bien réalisé et bénéficie du téléchargement de leur «single» , «Hey! We OK.».

C’est un disque véritablement abouti et, en ce sens, il porte un certain effet superproduction. Les idées sont plutôt variées ce qui donne une maturié certaines à l’ensemble. En ce sens il pourrait presque s’agir d’une épiphanie tant il semble vouloir étendre des idées musicales de plus en plus complexes.

Reste que c’est un album pop dans sa définition la plus simple qui soit, un opus cool quie ne va pas plus loin que ce l’on peut attendre de lui.

**1/2

12 août 2015 Posted by | Chroniques "Flash" | | Laisser un commentaire