Mike Vennart: « The Demon Joke »

Quelqu’un dont le CV comprend Oceanside, Biffy Clyro et British Theatre n’a plus rien à prouver. Mike Vennart ne semble pas être de cet avais sur son premier album solo, The Demon Joke. Cet album continuera, en matière de sons, l’exploration psyche-progressive de Oceanside sans pourtant virer dans l’imitation ou le pastiche.

D’abord l’artiste est désormais un chanteur, de style opéra pourrait-on dire (« IOperate ») et, curieusement, sa voix n’est pas sans évoquer celle de Bruce Dickinson de Iron Maiden.

Mais c’est surtout dans sa façon qu’il parvient à amalgamer des éléments plus modernes que l’on ne peut qu’être pantois devant les textures éclatantes et les murs soniques euphoriques qui nous sont proposés.

Ajoutons que la structure des compositions esst impeccable (« 255 », « Don’t Forget The Joker ») et saluons un bien joli coup de chapeau à l’ère de la scène psychédélique, un hommage qui connaît musicale l’histoire et qui sait les éléments qui valent la peine d’être repris.

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