Wild Yaks: « Rejoice ! God Loves Wild Yaks »

Le titre de ce deuxième album de Wild Yaks, Rejoice ! God Loves Wild Yaks, semble impliquer que le groupe bénéficier de l’amour divin. Point de théologie pourtant, hormis sur « Don’t Cha Know » où le combo nous offre trois minutes de pensées délirantes sur Jésus et, si on peut ne pas aimer Wild Yaks autant que Dieu, on trouvera ici pas mal de raisons pour les apprécier.

Les musiciens sont sur une ligne ténue, celle qui sépare le punk de l’indie folk, mais, à l’inverse de la plupart des folkeux, ils ne craignent pas les guitares électriques et l’idée de soulever ainsi un peu d’agitation ne les rebute pas.

Ils dont même montre d’enthousiasme et de santé avec un chanteur, Rob Bryn, qui sonne joueur et sincère, et Wild Yaks nous délivrent leurs compositions avec une bonhommie charmante tant elle n’est pas affectée.

Les mélodies sont simples, certes, mais elle sont suffisamment forte pour entraîner l’adhésion d’autant que l’exécution mêle merveilleusement l’acoustique et l’électrique. Le disque ne vous inspirera sans doute pas une illumination divine, mais il se dégustera joyeusement avec une bière à la main, une expérience spirituelle qui en vaut une autre.

***1/2

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