Froth: « Bleak »

Depuis sa formation à Los Angeles, ce quatuor a généré pas mal d’attention avec leur fusion de lo-fi et de garage rock. Bleak est leur deuxième opus et ses neuf plages restent fidèles à un certain son « west coast » : mélodique et rais avec des riffs profonds qui sont parfaits pour accompagner une virée sur une highway déserte.

Un des morceaux phares sera « Nothing Baby » une lamentation en combustion lente qui semble annoncer, de par son tempo, la perte à venir d’un partenaire amoureux avec des tonalités sombres qui rappelleront The Jesus and Mary Chain. Le solo de guitare situé à la fin est mélodique et forme une transition adaptée aux rythmes plus enlevés qui suivront.

Le combo n’excelle pas uniquement dans les compositions rapides, le « closer », « Sleep Alone » est centré sur une tonalité acoustique et une recherche mélodique nuancée par un arrangement minimaliste et des vocaux en mode crooner.

Foth a créé un certain buzz autour de lui ; il capture à merveille la vibe estivale qui semble imprégner LA en permanence et, s’évitant le piège de le surproduction, il fait de Bleak un album essentiel du côté de Echo Park.

***1/2

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