Barbarossa: « Imager »

James Mathé (ou Barbarossa) avait construit un premier album sur des lignes contemplatives et introspectives qu’il développe de manière plus ample sur Imager. Le disque mêle romantisme, mélancolie, espoir et son contraire le tout sur un accompagnement d’électronique « faite maison » et d’un voix pleine de soul qui vise à nous hanter.

La chanson titre ouvre Imager sur un tempo vif et délivre une electro-pop caractéristique chez lui, à savoir une tournure folk. « Home » suivra, plus lent et accompagné par José González, une mélodie morose nourrie de synthés plus représentative du reste de l’album.

Le disque témoigne d’ailleurs de la manière dont il peut se révéler poignant et pas uniquement au niveau de ses textes. Musicalement, il y a toujours une sensation que le Londonien se trouve en équilibre entre ses vocaux et les sonorités qu’il édifie autour.

Cet éclectisme est né de son passé avec divers artistes dont Junip. Il permettra sans aucun doute d’apprécier l’intimité et l’urgence qui cohabitent harmonieusement ici.

***

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s