Landshapes: « Heyoon »

Landshapes est un groupe quelque peu excentrique ; leur deuxième album, Heyoon, ne traite-t-il pas selon eux de « pratiques perdues, mondes cachés et sujets secrets » ? Le « single » , « Mongee », se veut, à cet égard, interplanétaire et leur façon de raconter des histoires atypiques.

Cela ne serait rien de plus si le son n’était pas massif et riche, par exemple une guitare particulièrement remuante sur « Stay », des percussions alertes donnant un parfum anthémique ou, sur » Rhino » un mix alchimique où Luisa Gersteine émule les Banshees.

La thématique étant celle du dissimulé, on a droit à une forme de réalisme qui se mêle à la magie ce qui est une assez bonne, bien que toutefois rebattue, définition. On restera dans les influences 80’s et 90’s d’ailleurs avec un « Desert » où l’épique se mêle de folk bucolique ou un « Red Electric Love Fern » qui se veut une incantation païenne.

Si le but est de nous faire vouloir nous extraire du monde, la recette est parfaitement au point. Disons qu’elle réactualisera la problématique hipie en la teintant de shoegaze, de folk et de Goth.

**1/2

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