Jackson Scott: « Sunshine Redux »

Le « debut album » de Jackson Scott, Melbourne, s’était fait connaître un certain temps en ligne avant de sortir une sortie « physique » sur Fat Possum en 2013. Avec son répertoire oscillant entre lo-fi, bedroom pop et climats brumeux il rappelait des artistes comme Bernard Cox et Phil Elverum.

Sunshine Redux bénéficie, lui, d’une véritable sortie propre à justifier les critiques prometteuses de son précédent disque et nous permet de voir Scott explorer ses tonalités plus loin en y ajoutant riffs de guitares nimbés de soleil et des mélodies simples et défoncées ; blues déséquilibrés délivrées avec une lucidité hallucinée.

À son meilleur, sur « Ripe for Love », Scott est étourdissant tout au long des six minutes du titr avec un climat stupéfiant et des tempos évoquant Syd Barrett, en revanche, « Pacify » s’égare dans une psychedelia languissante et peu mémorable.

Il est indéniable que Jackson Scott peut nous charmer et qu’on éprouve une certaine joie à écouter ses chansonnettes.Les débris soniques l’obscurcissent néanmoins un peu trop ; un peu de mise à plat ne serait pas inutile.

***

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s