OOFJ: « Acute Feast »

Sur leur « debut album », Disco to Die To, OOFJ étaient parvenus à créer des climats sonores qui vous hantaient et qui leur ont valu des qualificatifs tels que « lynchien », « cinématique » ou « spectral »

Acute Feast concrétise cet aplomb à vouloir nous offrir des choses encore plus vastes et ambitieuse. Ici le duo voit les choses avec le point de vue d’une lentille opaque le disque est plus sophistiqué mais aussi plus sexy et plus sombre.

Multi-instumentiste, Jenno Bjørnkjær édifie un climat délicieux de claustrophobie veloutée (bruis électroniques, orchestrations à cordes distantes, boîtes à rythmes intenses) véhiculant un quotidien fait d’aliénation.

La guitare clairsemée de « Stepehn Says », le saxo solitaire sur « Sailor » contribuent à embellir la voix de Katherine Mills Rymer au timbre passé à l’aulne de la cigarette. Nous somems dans le royaume où la femme fatale est reine, où la sous-estimer ne sert à rien et c’est en ce sens que la reddition non,s seulement plaisir mais aussi devoir.

***1/2

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