Brian Wilson: « No Peer Pressure »

Depuis sa réapparition avec The Wondermints en 99, Brian Wilson est resté présent sur la scène musicale (réédition de Smile par exemple) et ses jeunes collaborateurs ont permis de conserver une vision artistique au fragile compositeur que l’ex Beach Boy est devenu.

No Pier Pressure va jeter par dessus bord tout les côtés positifs que Wilson en avait tiré en prenant une voie à l’opposé de celle qu’il a tenue pendant une décennie. Si on considère les vedettes invitées (Nate Ruess ou Kacey Musgraves), les variations stylistiques fades de certaines de ses compositions (« Runaway Dancer » est une épouvantable version dance-pop de la chanson originale) ou un exotique « On The Island » si middle of the road qu’il déparerait l’atmosphère aseptisée d’un Starbucks on a la démonstration d’un artiste dont la démarche est de vouloir prouver qu’il n’a jamais été « cool ».

Assisté par d’autres Beach Boys (Al Jardine…) le résultat est un peu meilleur mais les vocaux sur auto-tunes de Peter Hollens pèsent lourdement sur une entreprise en train de couler.

Au fond, Wilson est ici un détail de No Pier Pressure ; en lâchant la bride à la production il nous commet un album qui devrait lui faire honte.

*1/2

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