Only Real: « Jerk At The End Of The Line »

Niall Galvin, plutôt ici Only Real, est un singer-songwriter de Londres qui combine une diction faite de rimes à moitié narrées et à moitié hantées mais, dans les deux cas, toujours difficiles à distinguer. Même si il s’en défend on peut, à cet égard, le comparer à Jamie T même si ce « debut album » montre de lui un côté dingo qui lui est propre.

Jerk at the End of the Line le montre tel que lui et une bonne génération d’apprentis musiciens sont : des gamins qui ne tiennent pas en place, accros à l’Internet et pressés de marier des idées hétéroclites dont certaines ne vont pas réellement ensemble.

Sur les douze plages du disque on trouvera de la pop colorée (le « single » « Yesterdays »), du psychédélisme lo-fi (« Cant Get happy ») et des lignes de guitares limpides façon Marc DeMarco (« Cadillac Girl » ou « Pass The Pain »).

La plus grande partie de l’album se voudra enjouée et racontant des histoires de teenagers indolents et ça n’est que sur un titre comme la ballade abimée qu’est « Break It Off » que le ton se fera lus grave.

On choisira de retenir cet élément dans l’espoir de quelque chose de plus avisé dans le futur.

**1/2

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