Rapid Talk: Interview de Augustines

Augustines sont un groupe venant de New York et produisant une musique fotement teintée d’Americana. Leur deuxième opus éponyme, Augustines, donne l’occasion à leur batteur Rob Allen de revenir dessus.

 

Vous êtes déjà en tournée pour promouvoir ce nouvel album et celle-ci va être intense et longue : que peut-on attendre de vos shows ?

On est toujours dans le même registre de la passion et de l’énergie et il y aura des titres venant de nos deux albums.

Vous avez des fans à New York, en Californie, un peu partout aux USA ; comment se comparent ceux de la côte Est et ceux de la côte Ouest ?

C’est difficile à dire. Le public est déjà si différent en Europe où il a tendance à se lacher beaucoup plus qu’en Amérique.

Vous avez tourné avec Frightened Rabbit et, aujourd’hui, My Goodness : avez-vous des critères spécifiques pour choisir qui va venir avec vous ?

On est dans une position où nous avons le luxe de pouvoir choisir. De toute évidence il faut qu’on aime ce qu’ils font mais il faut aussi qu’elle soit co,nforme à ce que l’audience est venue entendre pour qu’elle apprécie les deux concerts. On est très amis avec My Goodness, on sait déjà que ce sera « fun » avec eux.

Comment rester concentré quand une tournée est si extensive et comment ne pas finir par ne plus vous supporter ?

Il faut de la franchise, de la compréhension, et de la communication. Il y a beaucoup de pression en tournée mais on est comme une famille et il est assez rare qu’on ait des différends. Quand ça arrive , on en parle et on les résout.

Lyriquement, Augustines semble être le genre de musique qu’i l était nécessaire d’écrire pour arriver à comprendre l’existence quand elle est confrontée à la tragédie. En même temps il sonne plus enlevé et axé sur le future. Ce changement était il conscient et ce disque peut-il être vu comme une réponse à vos débuts ?

Rise… était un disque qui documentait une sale période pour Bill (McCarthy) et Eric (Sanderson). Ce qui est arrivé a permis d’entrer dans un processus créatif mais je ne pense pas que quelqu’un a envie d’en reparler. On essaie d’aller de l’avant.

Quel a été le processus pour cet album alors ?

On a décidé de s’enfermer pendant 5 semaines dans une églises au Nord de l’état de New York. Bill est le compositeur princiopal mais on écrit tous et le groupe a développé toutes ces idées et en a fait des demos. On est ensuite allé à Turquin avec Peter Kartisp endant 6 semaines environ pour les mettre au point.

Peter a travaillé avec Interpol, The National, The Swell Season et Jónsi. amazing and I know he’s worked with some incredible bands like Interpol, The National, The Swell Season and Jónsi. En quoi sa présence a-t-elle agi sur votre son ?

Peter a beaucoup de talent et c’est un homme charmant. On a co-produit aussi ça a été assez amusant de s’envoyer des idées les uns les autres. Il a un fantastique studio avec du matériel comme j’en ai rarement vu. Tout ça nous a permis beaucoup d’options et, même si les titres étaient déjà écrits, son influence et son expérience nus a permis de mieux encore les développer.

Il y a un titre assez obsédant sur cet album, « This Ain’t Me » surtout avec la répétition de cette phrase : « I can change ». Que peut-on en dire ?

C’est la beauté de la musique, on l’interprète chacun à sa manière et choisissons ce que nous voulons. Ça a été amusant de Tla mettre en place car on pouvait expérimenter dessus. Au niveau des textes, Billy traversait une période où il remettait en cause sa personnalité et ça en est le reflet.

On doit souvent vous parler de vos influences musicales, mais qu’est-ce qui vous inspire en dehors de ça ? En outre, comme vous tournez beaucoup, êtes sollicités par les fans, cela doit affecter la créativité, non ?

Nous sommes tous différents mais, en ce qui me concerne, je n’ai pas réellement de vie en en dehors de la musique. Quand je ne suis pas avec ma famille, je me documente au maximum pour m’améliorer, Et puis les fans nous donnent le carburant pour continuer le plus longtemps possible. D’ailleurs s’ils n’étaient pas là nous ne le pourrions plus.

Eric a étudié la musique au Ghana, Billy a visité beaucoup d’endroits comme la Turquie et le Kenya et en plus vous êtes Britannique. « Cruel City » me fait penser à une chute de studio rock du Roi Lion : indépendamment de cela, est-ce que ces expériences exotiques se sont frayées un chemin dans vos morceaux ?

On écoute beaucoup de choses et sommes tous des instrumentistes éclectiques. Le fait que nous puissions jouer dans toute une panplie de styles nous laisse beaucoup de possibilités. C’est pour cela que « Cruel City » nous est venu assez facilement. J’en ai joué le premier « beat » et la chanson s’est développée à partir de ça. Vous savez, tout ce que vous apprenez dans la vie ne peut qu’influencer votre créativité.

Vous avez changé de « We Are Augustines » à « Augustines » qui était votre nom initial mais que vous avez du abandonner pour des raisons de copyright. C’est quand même un peu bizarre d’en changer alors que votre premier album a été un succès alors que vous vous appeliez We Are Augustines. Qu’est-ce qui vous a conduit à reprendre le tout premier nom ?

C’était le nôtre et on voulait en retrouver la possession. C’est assez simple car on n’a pas choisi de le changer . On a pu retrouver Augustines et se le réapproprier signifie beaucoup pour nous.

Sur Facebook, il y a environ 10 moyens de vous contacter ou de se mettre en relation avec vous par le biais de Instagram, Tumblr, Twitter et Google+. Vous êtes dans la musique depuis 10 ans si on compte ce que bIlly et Eric ont fait avec Pela. Comment la technologies a-t-elle changé votre approche du « music business » et vos rapports avec vos fans ?

Les médias sociaux ont tout changé ! Jamais avant nous ne pouvions contacter nos fans en appuyant sur un bouton. C’est démentiel ce que vous pouvez toucher avec un seul tweet et cela fait partie de l’industrie maintenant. Avant c’était les flyers, les affiches et, si vous aviez de la chance, la radio. Aujourd’hui n’importe quel groupe, à quelque niveau que ce soit, a les moyens d’élargir son audience et de faire sa propre publicité. Ça n’est qu’un début pourtant, imaginez à quoi ça rassemblera dans 20 ans !

 

 

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