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Rapid Talk: Interview de Hospitality

Le trio de Brooklyn est de retour avec une nouvel album intitulé Trouble, disque de rock alternatif teinté de post-punk. La chanteuse du groupe, Amber Papini, nous renseigne sur la nature de ces nouvelles compositions, nous informe des problèmes en studio, en particulier de la meilleure manière de contrôler le voltage.

Est-ce que votre approche sur Trouble différait de celle de vos débuts ? D‘abord en termes de textes, mais aussi de sons ?

Je crois que les « lyrics » sur Trouble sont similaires à ceux du premier disque ; j’écris toujours sur l’amour et le désespoir. Le son, lui, a totalement évolué ce qui a été un décision délibérée. On voulait quelque chose qui sonne de façon plus naturelle et d’éditer les morceaux en utilisant l’ordinateur aussi peu que possible. Même si il y a des synthétiseurs et des boîtes à rythme, on les a synchronisés en utilisant un contrôle de voltage manuel plutôt que le MIDI ce qui nous permettait des tempos imparfaits et une touche plus humaine.

Qu’en est-il de l’enregistrement ? Il a été fait dans un autre endroit que précédemment ; quest-ce que ça vous a apporté ?

On a enregistré avec Matt Boynton au Vacation Island Studio. On a très bien travaillé avec lui, il nous soutenait beaucoup et s’est montré un véritable expert pour que chaque son sonne à la perfection.

On trouve dans Trouble du post punk, de la synth pop etdu rock alternatif. Qu’écoutiez-vous durant l’enregistrement ?

Le King Crimson des débuts, The White Album et Pink Flag de Wire.Il y a des influences évidentes du rock de la fin des 60s et du minimalisme pop punk. Ce sont les périodes musicales que nous préférons.

Certains titres se sont-ils avéré très différents de la façon dont vous les envisagiez à l’origine ?

Certains ont vraiment été transformés en studio. « Inauguration » et « Rockets & Jets » étaient, au départ, des jam sessions qui se sont muées en titres électro durant l’enregistrement. Je crois que ce sont des titres forts et qu’ils pourraient être arrangés de plusieurs manières.

Comment prenez-vous vos décisions et êtes-vous capables de compromis ? Il doit bien y avoir des morceaux où vous divergiez, non ?

On est peu souvent d’accord mais je crois que chacun est capable d’écouter l’autre et d’essayer des idées qui diffèrent. Je pense que les conflits créatifs sont à la base d’une bonne musique.

Pourquoi ce titre Trouble ? Aucun titre ne se nomme ainsi…

Trouble est la façon dont nous nous situons par rapport à notre processus créatif. Je crois que ce dernier est parfois issu de l’anxiété. Composer et enregistrer une chanson est quelque chose de formidable mais c’est aussi terriblement effrayant. Dès que vous commencez à écrire vous ne savez jamais de quelle manière il va s’achever. C’est à la fois excitant et stimulant mais aussi anxiogène. Tout n’est pas créé sous de telles circonstances néanmoins. Parfois on peut faire une musique qui fonctionne du premier coup. Mais, même si le processus est prise de tête, le résultat est gratifiant au bout du compte.

Comment prenez-vous les chroniques de disques ? Après tout, n’importe qui peut en poster sur Internet aujourd’hui…

Bonnes ou mauvaises vous ne pouvez pas les prendre toutes au sérieux. Beaucoup de mes disques favoris ont été démolis par les critiques quand ils sont sortis. Regardez Ram ou Houses of the Holy ! Aujourd’hui tout le monde les adore. Il ne faut pas se sentir obligés d’être synchros avec la mode. J’espère juste qu’on continuera à faire des disques qui seront appréciés dans quelques années encore.

Que pouvez-vous nous dire sur cette très belle chanson qu’est « Last Words » ?

C’est une jolie chanson en effet. Elle a une étrange histoire. C’est Nathan Michel qui l’a composée et elle avait, à l’origine, un certain texte. On a fini par en utiliser d’autres qui venaient d’un morceau différent. Nathan y a joué de presque tous les instruments.

10 février 2014 Posted by | Rapid Talk | Laisser un commentaire

-/+: « Jumping The Tracks »

En 2002, James Balyut quitta Versus le groupe de indie-rock fondé par ses frères et sortit un projet di’ndietronic sous le nom de +/- nommé Self-Titled Longplaying Debut Album. Patrick Ramos de Versus se joignit à lui tout comme leur batteur, Chris Deaner. Quelques disques suivirent et Jumping The Tracks marque leur premier véritable album depuis plus de cinq ans. Alors que leurs premières productions était comme un éventail de tous les effets discordants possibles, ils avaient peu à peu perdu de leur tranchant. Ce nouvel opus ne parvient pas à regagner complètement cet élément de surprise initial mais il nous propose néanmoins bien plus qu’une écoute superficielle.

On trouve, sur Jumping The Tracks, un élément de familiarité qui le rend facilement abordable. Au départ, cela ne nous permet pas de capter un son particulièrement définitif ; pour résumer il y a des choses qu’on peut ne pas trop aimer et d’autres qui ne sont pas foncièrement accrocheuses. « Young Once » démarre le disque de façon solide construit qu’il est sur une plage énergique à la batterie. En fait, c’est la batterie de Deaner qui servira de colonne vertébrale à tout l’album. Il y a quelques mois, Deaner avait d’ailleurs publié les enregistrements de percussions réalisés pour le groupe Blend de façon à les laisser à la disposition d’autres musiciens. L’intérêt du concept était de voir comment les mêmes parties de batteries pouvaient être employées de manières totalement différentes. C’est d’autant plus le cas dans Jumping The Tracks où l’instrumentation infiltre l’album à un niveau nettement plus élevé que les vocaux rêveurs qu’ils accompagnent et les nappes de synthés spatiaux. On se retrouve alors en terrain connu, mélange d’indie rock énergique et de dream pop (pop onirique).

Quelques écoutes nous autorisent alors à se glisser dans un album qui, même s’il n’est pas consistent, est capable de nous absorber. Les choses se font insidieusement et nous transportent dans un climat proche de l’hypnose avec un titre comme « What Lies Ahead » ou, a contrario, le break soudain de « Toe In LIne » qui nous sort de notre rêverie et, enfin, l’amertume mélancolique d’un « No One Can Touch You Now » qui se termine en réverbération, un peu comme tout cet album qui demeure semblable à un point d’orgue même quand il s’est achevé.

★★★☆☆

10 février 2014 Posted by | Quickies | , , | Laisser un commentaire

The Tower of Light: « The Tower of LIght »

The Tower of Light est le pseudonyme d’un musicien énigmatique qui, de Brooklyn nous délivre une musique qu’on pourrait qualifier de « dream pop » si elle ne donnait l’impression de nous transporter dans un état somnanbulesque. Le nom a une origine mystique (une prophétie du 19° siècle à propos d’une jeune femme originaire d’Alabama) et ceci explique peut-être cela. The Tower of Light est à la fois délicat et sévère, pensif et extatique, dépouillé par endroits et luxuriant à d’autres.

On retrouve un chemin qui a vu ses fondations être issues du label 4AD et de sa diversité étrange tout en opérant des détours surprenants au travers de l’éthéré.

L’atmosphère générale est aussi hypnotique que saisissante et les détails soniques ne font allégeance à aucun style particulier. Ce qui est consistant est le fil continu qui lie contrepoints mélodiques réfléchis et harmonies sises sur un arrière fond tendu et aux atmosphère élaborées. Il suffit d’imaginer une « pop song » accrocheuse clouée sur un mur narcotique qui la ralentirait, des textes surréalistes, le tout enveloppé dans une chaude carapace de drones. C’est cette juxtaposition qui révèle le centre de gravité de l’album.

Ainsi, « Carrier » débute sur une lamentation douce amère, les harmonies se font chorus etn, brusquement, le climat se fait étrange avec des percussions dramatiques, des cadences instrumentales qu’on a peine à situer, des respirations paniquées et des breaks atonaux. On navigue alors ici entre sensualité et menace et, à ce sentiment d’être perdu, succède une sensation de destin qui nous dépasse. « New God » véhicule monomanie froide et vide se muant en férocité alors que, comparativement, « Honey Resist » se réfugie derrière une brume opaque de mélodies qui se superposent mais qui ne se font jamais jour. « Lightnet » sera sinistre et psychotique, pausant quelques secondes avant d’être irrémédiablement entraîné dans un vortex de violence.

The Tower of Light est infatigable et imprévisible mais se déroule toujours sans efforts apparents. C’est une musique à la fois noire comme un trou et d’une brillance solaire, une esthétique qui ne se dément pas et se conjugue plutôt qu’elle ne s’oppose.

★★★★☆

10 février 2014 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire

Behemoth: « The Satanist »

Behemoth sont un groupe de métal extrême polonais dont The Satanist est le 10° album. Double ironie, des textes très anti-religieux vu leur pays d’origine et leur nom signifiant la propagation de la parole de Dieu.

Evangelion, leur disque précédent, était sans compromis et rebelle, enfoui sous un mur de sons jusqu’auboutistes et résolument anti commercial.

Leur leader, Adam « Nergal » Deski, s’est retrouvé atteint par la leucémie en 2010, ce qui a toujours donné la sensation que le groupe possédait une perception singulière des choses de la vie et de la place que Behemoth avait dans la culture populaire.

Cela n’a pas empêché au combo, tout en gardant sa singularité, de percer dans un certain mainstream, Deski étant capable de parsemer ses textes d’un humour astucieux et d’un sens du commerce non négligeable.

Cela a fait de The Satanist un des disques de « metal » les plus attendus et celui-ci se distingue, dès l’abord, par un son radicalement différent. Deski relativise déjà sa maladie et ne s’entoure pas d’auto apitoiement, le résultat en est que le disque sonne comme celui de quelqu’un qui a plongé dans les abysses, en est ressorti et s’emploie à façonner une musique aussi peaufinée qu’il l’est possible.

Evangelion était donc dense et suffoquant, le titre d’ouverture de ce nouvel opus, « Blow Your Trumpets Gabriel » possède des nappes spacieuses où chaque instrument se distingue de l’autre avec une clarté tout cristalline.

Le mixage apporte une sensation de profondeur, un peu comme diverses couches sur la tableau d’un peintre, donnant ainsi un plus grand impact à la musique. Tout l’album possède alors un climat détendu en contrepoint de la thématique plutôt lourde. « Ora Pro Nobis Lucifer » est une chanson punk « laidback » (enfin relativement) et d’autres titres se font mémorables comme « In The Absence ov Light », l’incrotale « Ben Sahar » ou l’épique « O Father O Satan O Sun! ».

Il est évident que The Satanist est plus accessible sans pourtant céder à la facilité. Darski parvient à capturer l’intangibilité de notre condition, que celles-ci se fassent dans le chaos ou dans des compositions plus domestiquées mais tout aussi provocantes.

★★★½☆

10 février 2014 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Mark McGuire: « Along The Way »

Mark McGuire présente ce deuxième album comme « une odyssée au travers des régions vastes et inconnues de l’esprit ». Cela peut sonner ambitieux voire ptétenteux mais pour ce prolifique guitariste expérimental venu de l’Ohio (il faisait partie auparavant du groupe « electro drone » aujourd’hui séparé, Emeralds) cette approche est presque aussi routinière qu’une journée au bureau.

McGuire édifie des paysages sonores mais avec des touches plus légères qu’avec son groupe précédent. Les nappes sonores sont taillées à partir de percussions digitales, des vocaux distants utilisant l’auto-tuning, un procédé permettant de jouer avec l’intensité sonore. Il les entoure avec son jeu de virtuose aux guitares, acoustique et électrique), lequel, peu à peu, se construit un crescendo où l’intensité se fera de plus en plus grondante jusqu’au milieu du disque, un monolithe sonore de 12 minutes nommé « Instinct ».

La deuxième partie de Along The Way se démêle quelque peu de manière plus fluide dans des climats plus personnels et touchant notre affect, (« The Human Condition (Song For My Father) » ou « For the Frienship (Along The Way) ».

Tout comme avec Emeralds, il y a un côté « new age » à la musique qui ne plaira pas çà tout le monde d’autant qu’il frôle souvent de très près unecomplaisance qui en ferait la parfaite bande-son d’une thérapie au yoga (certains passages de « In Search of the Miraculous »). Quand McGuire parvient à se préoccuper de l’éthéré, (« Ashtray », « The War of Cnsciousness ») il révèle alors un talent indéniable qui nous fait alors très vite oublier les vapeurs holistiques et le flou d’une partie de Along The Way.

★★★☆☆

 

10 février 2014 Posted by | Quickies | , , | Laisser un commentaire

Suzanne Vega: « Tales From The Realm Of The Queen Of Pentacles »

Tales From The Realm Of The Queen Of Pentacles est le sixième album de Suzanne Vega mais c’est surtout le premier depuis sept ans à nous proposer du matériel original.

À son titre très « New Age » il serait aisé de se dire que la chanteuse a décidé de se lancer dans le rock progressif. Autre chose notable, mais tout aussi trompeuse, un sample du rappeur 50 Cent. On se retrouvera pourtant en terrain familier avec une voix toujours aussi chaleureuse et comme enrouée, comme si, après tout ce hiatus, une vieille amie refaisait surface.

Il est certain que certains recèlent ici une connotations mystique mais, même sur des emprunts aussi évidents que sur un « Fool’s Complaint » qui doit énormément à Queen, on sent cette distance qui prouve que Vega n’est pas une fan et qu’elle a été plus souvent victime du sampling qu’elle ne l’a exercé. Elle a, pourtant, choisi ici le registre de l’étrangeté, chose inédite pour elle, ne serait-ce qu’avec les cordes dissonnantes qui ouvrent le morceau. « Don’t Uncork What You Can’t Contain » est un autre de ces titres mettant en valeur un phrasé parlé chaotique, un peu comme si la chanteuse rendait hommage à des héros du hip hop. On oscille d’ailleurs entre trouver la chanson remarquable ou, tout bonnement, horrible.

Mais pour comprendre Tales From The Realm Of The Queen Of Pentacles il faut s’inspirer de ce que Vega en a dit, ; à savoir le réunion des mondes spirituels et réels. La manière dont elle a choisi de les exprimer est parfois mièvre et s’oublie très vite comme des fumées d’encens qui se diluent instantanément mais c’est un petit prix à payer pour des compositions aussi merveilleuses que « Silver Bride », chanson hommage toute en nuances à un ami décédé,le malicieux, voire malveillant, tompo rock de « I Never Wear White » avec son allusion au blanc comme la couleur des vierges ou, enfin, le sautillant refrain qui encadre l’irrésistible mélodie de « Stoic 2 ».

Quand le folk rencontre le hip hop, ça nous donne Tales From The Realm Of The Queen Of Pentacles ; un nouvel apport à la mystique qui entoure celle qu’on pourrait comme à un Leonard Cohen au féminin.

★★★½☆

10 février 2014 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire

Temples: « Sun Structures »

On sait les Anglais capables de générer un « buzz » autour d’un groupe disproportionné par rapport à ses véritables qualités. Par contre, le fait que Johnny Marr et Noël Gallagher aient,e n quelque sorte, entériné The Temples et leur premier album, Sun Structure, ne peut que nous faire dresser l’oreille.

Sa chanson titre est à cet égard un merveilleux exemple de breaks dans les tempos et de demi-tours mélodiques qu’on a ici comme un condensé encyclopédique de ce que la « guitar pop « des 60s a pu nous offrir. Le songwriting et la production de Sun Structures sont superbement pensés ce qui ne peut que nous faire écouter avec bienveillance ce pillage sans vergogne des années 60 exercé par la groupe. Les arrangements vont du Wall of Sound à la Spector à des touches plus contemporaines et exotiques et en reverb comme on en trouve chez Tame Impala et les mélodies n’hésitent pas à emprunter les procédés en demi pas qu’on trouve à foison dans les films de James Bond. Sur un autre registre, « Keep In The Dark » pourrait être une composition de T. Rex ressuscité et le groupe parvient également à faire revivre des climats chamber pop de Odessey and Oracle des Zombies ou panoramiques de Days of Future Passed des Moody Blues.

On trouve donc un alliage pas si incongru que ça entre textes poétiques de Bolan et la « bedroom psychedelia » de Tame Impala et consorts ; la seule chose qu’on pourrait leur reprocher c’est de ne pas faire preuve d’assez d’irrévérence par rapport à leurs influences. Il serait intéressant de voir où ils pourraient aller avec moins de classicisme. Là encore, sur un « debut album », on ne peut que comprendre que The Temples aient avant tout envie de remonter l’horloge à l’envers plutôt que, dès l’abord, s’aventurer dans les possibilités qu’offrirait un groove qui irait au-delà de nos perceptions habituelles. Reconnaissons leur, ainsi, cette connaissance presque pédante à faire revivre cette période avec ses guitares en échos, ses intros sous forme de claquements de mains, ses légers drones et ses vocaux qui semblent en permanence ensoleillées par l’Été de l’Amour naissant.

★★★½☆

10 février 2014 Posted by | Quickies | , | Un commentaire

Marissa Nadler: « July »

Comment une artiste peut-elle autant manier les contradictions au point que celles-ci ne deviennent ni plus ni moins que des contrastes ? Alors que la plupart des auteurs compositeurs baignant dans la thématique de la mélancolie ont tendance à nous proposer des climats glacés, ce sixième album de Marissa Nadler se nomme July et véhicule à la fois humeurs ensoleillées et atmosphères hivernales. La pochette, au noir austère et où la chanteuse figure solitaire et à contre-jour, ne nous aide pas non plus et ses récits d’amour perdu, ses promesses non tenues d’avancer plus avant dans ses précédents disques semblent entériner que, une fois de plus, nous allons avoir un mois de juillet musical où règne la nostalgie.

Autre facette de ce grand écart, une voix toujours aussi chaleureuse mais au phrasé distant comme pour éviter toute identification avec ce que disent les compositions.

Musicalement, Nadler va s’aventurer dans des humeurs pop/folk et soul. Le son y est moins dépouillé avec des renforts de guitares, de synthétiseurs qui laissent, en arrière fond, l’interprète seule avec sa voix. July va ainsi se dérouler avec une instrumentation sombre épousant des textes dans lesquels Nadler ne fait pas mystère de ses émotions.

« Drive » est un titre contemplatif, empli de regrets, avec une guitare toute simple mettant sa voix en valeur, « 1923 » est une ballade qui vous hantera par ses vocaux multi-couches et le plaidoyer exprimé par ses paroles.

On retiendra un riff de guitare plutôt cool (« What A Dream ») donnant un côté crispé au morceau avec, à nouveau, l’amour comme dénominateur commun. « Desire » sera témoignage de subtiles parties de guitares mais aussi de cette incompréhension qui peut surgir entre deux amoureux et « Nothing In My Heart » terminera July sur la même note pessimiste avec ses arrangements minimaliste et une voix qui se fait celle d’un crooner.

La force de Nader est de pouvoir exprimer ses émotions sans peur ; il s’agit sans doute d’une purge émotionnelle pour elle et, nous concernant, d’un charme qui ne peut que chatouiller nos oreilles.

★★★½☆

10 février 2014 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire