Rapid Talk: Interview de Duckworth-Lewis Method

Peut-être faudra-t-il lire la chronique du deuxième album de Duckworth-Lewis Method (https://rock-decibels.org/2013/07/03/the-duckworth-lewis-method-sticky-wickets/) pour savoir de quoi il retourne soniquement et conceptuellement. On saura ainsi de qui le groupe est constitué et on saura savourer la désinvolture toute British qui entoure cet échange.

Entre vos effort musicaux respectif et D-LM que vous apporte le cricket ?

NH : Il nous a permis de rencontrer des tas de gens du milieu de cricket. Bref, on y trouve notre compte et on essaie de lui donner une traduction musicale.

Qui a chanté le falsetto ur « Sticky Wickets » et qui a écrit son riff rock très seventies ?

NH : On a tous deux fait le falsetto et on y a ajouté Neil Finn. J’adore le son des vocaux car il ressemble un peu à My Bloody Valenttine quand Kevin Shields et Bilinda Butcher chantaient ensemble. Tout y était très homogène et on a un peu de cela en nous. C’est pour cela qu’on a du mal à discerner qui chante la plupart du temps.

Nick Seymour de Crowded House assure la basse, non ?

NH : Oui, on a enregistré dans son studio à Dublin. C’est un bien meilleur bassiste qu’on ne le croit.

On aurait tort d’oublier Tim Weller…

NH : C’est un super batteur, en effet. On travaille ensemble depuis 2005 environ. On s’entend bien aussi personnellement.

Savez-vous si « Boom Boom » Affridi a entendu l’ode que vous lui avez consacré ?

TW : Non, on n’a rien entendu de spécifique mais « Meeting Mr Miandad » sur notre premier album est souvent passé sur youtube et on a eu beaucoup de commentaires venus du monde entier. Les deux morceaux y figurent, ainsi que sur Spotify.

Et pour la trompette ? Est-ce Billy de The Barny Army ?

NH : Oui, le merveilleux Billy Cooper. On a essayé d’obtenir la participation de tout le groupe mais sel lui semblait intéressé ! On ne savait pas qu’il joue aussi pour le English National Opera. On a passé beaucoup de temps avec lui l’été dernier et on l’a aidé à assister à un test-match de cricket dont il avait été banni.

Il paraît qu’avant le premier album, vous avez noté beaucoup d’idées sur un cahier. Combien de celles-ci ont donné naissance à des titres ?

NH : Je crois que la majorité des titres de nos compositions a débuté par des trucs qui avaient à voir avec le cricket (Rires). On a juste ensuite élaboré à partir de cela.

Avec « Line and Length » je regardais Stuart Broad au Rose Bowl et écoutais les commentaires de Geoffrey Boycott. Il ne cessait de répéter « line and length » et évoquait le « corridor de l’incertitude ». J’ai écrit tout cela immédiatement car je trouvais ça cool et le résultat en studio en est la transcription. Pareil pour « Third Man ». Mais il arrive aussi que j’écrive un texte avant d’avoir eu l’idée de D-LM, « Judd’s Paradox » par exemple. Je trouve intéressant que le cricket symbolise aussi paradoxalement ce que l’on déteste à propos de l’empire, le colonialisme, la hiérarchie capitaliste.

J’écris ainsi, puis Thomas ajoute ses propres phrases, il est très bon pour les chorus. Mais, parfois ça devient un peu brouillé et on a du mal à se souvenir de la façon dont les choses évoluent et qui a fait quoi.

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