No BS: Just Rock & Roll!

Tant qu'il y aura du Rock!

No Joy:  » Waiting For Pleasure »

No Joy est un trio de Montréal et Los Angeles dont Wait For Pleasure est le deuxième album. Leur premier avait été produit avec peu de crédits ce qui donnait l’impression qu’il s’agissait d’un groupe lo-fi. En fait le groupe se situe dans la lignée noise rock shoe gaze et ce nouvel opus, enregistré dans de meilleures conditions, en est la preuve.

Jasamine White-Gluts, Laura Lloyd et Garland Hastings n’ont pourtant pas une optique déchiqueteuse de son et chaque morceau va servire à évoquer diversses choses.

Le titre ouvrant le disque, « E », en est pourtant un exemple avace ses vocaux éthérés, sa rythmique lente et ses couches de guitares saturées visant, sur cinq minutes, à nous entraîner dans une atmosphère de hantise.

Les murs de son se retrouvent tout au long de Wait For Pleasure mais ils ne sont néanmoins pas prédominants. « Hare Tarot Lies » a beau s’orner de nappes sur nappes de bruits sombres et pénétrants , la plupart des plages sont comme inséminées par des bribes d’électronique sensuelle à l’exemple d’une composition de la verve de « Blue Neck Riviera ». Ces étincelles procurent une forme de fusion qui donne une suite de sons fluides et cohérents qui, tout alambiqués qu’il sont parfois, .sont le fruit d’un travail collectif.

Il y a par contre un morceau qui se dégage des autres, il s’agit du « single » « Lunar Phobia ». Son brillant est d’une pureté absolue et sa mélodie irrésistible. Le paysage qu’il évoque est onirique à souhait, ses grooves et martèlements subtils, tout comme ses harmonies, font l’effet d’une brise fraîches et salvatrice à côté de chansons plus âpres.*

Wait For Pleasure est un effet un disque qui cherche le plaisir dans la dissonance et qui, qyuelque part, fait mentir le nom que s’est attribué le trio. Celui n’est, en tous cas, pas un groupe shoe gaze stricto sensu, son inspiration semble le mener vers un dream-rock mâtiné d’électronique où sensualité aérienne se combine plutôt bien à des sons plus industriels.

★★★☆☆

25 avril 2013 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire

Warm Soda: « Someone For You »

Pendant des années Matthew Melton a, en tant que leader des Bare Wires , confectionné des riffs pop à tire larigot qu’il a nourris de chorus délicats mais puissants et de ce romantisme exacerbé qu’on peut parfois ressentir aux petites heures de la nuit.

Bare Wires séparés, Melton a formé Warm Soda dont il produit ici le premier album, Someone For You. On retrouvera ses compositions immédiates, son chantonnement nasillard même si ce nouveau projet est moins punk et plus orienté vers la « power pop » façon Knack ou Verves.

La chanson-titre définira ce son remis au goût du jour et le verra verser vers des textes plus sentimentaux. Sans doute pour ne pas trop y chavire, ses vocaux seront brouillés, comme susurrés près du micro et fortement évocateurs de Julian Casablancas, période Is This It.

Sa performance vocale la plus concluante se trouvera toutefois dans « Waiting For Your Call » où il parviendra à véhiculer alternativement optimisme et fatalisme dans l’attente d’un coup de fil qui ne vient pas.

Romantisme, guitares craquelées, production à la fois chaude et suraiguë, Someone For You pourrait être l’album power pop idéal. Reste que le songwriting manque de variété et que la structure couplet/refrain/couplet sonne parfois rebattue. On évitera de s’apensantir alors sur « Stargazer » et « Diamond Ring » qui sonnent rigoureusement semblables et on se bornera à espérer que Melton s’appuie moins sur les riffs pop pour nous offrir, derrière son ingéniosité, un peu plus de substance et d’inventivité.

★★★½☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Low Sea: « Remote Viewing »

« Postmodern neo-gothic dance music »? « Prom-goth synthpop »? Voilà les descriptions hyperboliques que ce duo de Waterford revendique. La plupart de leur compositions rappellent la pop tordue des années 80 ou les raves shoegaze des années 90. On peut y ajouter de la dark disco et on obtiendra une musique qui va osciller entre Ladytron et Jesus and Mary Chain.

D’un côté les climats brumeux de ces derniers (« Last rain », « Remote Viewing »), de l’autre les plongées dans le clinique des premiers cités(« Cast a Cold Eye »). Entre les deux, la vocaliste Billie s’essayera à de gros chorus pop (« Starlight ») ou à adopter une pause séduisante sur l’éthéré « Alex ».

Le problème est qu’avec cette approche touche à tout, on frise la nonchalance et que celle-ci est encore plus accentuée par les misérables et monotones attaques de piano de Bobby D. Le résultat en sera des vocaux forcés et les quelques idées intéressantes, une guitare remplie d’échos et de reverb sur « Afflictions of Love », s’embourbera dans des vocaux déformés et perclus de breaks.

Le duo voulait, apparemment, créer un climat d’anxiété : comment y parvenir quand le disque est si décousu ou quand, sur « When I’m Feeling Down », le chorus semble être balancé avec désinvolture ?

Pour susciter une émotion, et même avec une instrumentation « froide », il faudra monter un peu plus d’empressement à soigner sa musique et un peu moins de distance (« remote ») pour créer de l’empathie.

★½☆☆☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Jessica Pratt: « Jessica Pratt »

Jessica Pratt est une chanteuse compositrice folk de San Francisco qui trouve son inspiration du côté de Stevie Nicks et de Joni.Mitchell et dont la voix, au registre assez étendu, n’est pas éloignée de celle de Kate Bush ce qui est plutôt curieux chez une Américaine.

Son album éponyme se veut sans âge et fait de simplicité innocente avec un accompagnement on ne peut plus classique et organique : une guitare acoustiques avec quelques rares harmonies en overdubs sur sa voix. Sans doute pour accentuer ce côté « vintage » de folk des années 70, on y trouve également un léger souffle comme si l’enregistrement avait été fait sur un microsillon.

Le tempo de l’album est medium ce qui procure un écoute relaxante et propice à la détente. Ce qui émergera avant tout sera le talent vocal de Pratt et le jeu fluide de sa guitare. Le premier bénéficiera d’un phrasé soigné mais dont la profondeur n’est pas le point fort. Ce qui manque en fait, ce sont des compositions suffisamment fortes pour capter l’attention et pour nous faire pénétrer dans une atmosphère vaguement sentimentale.

« Vague » est d’ailleurs un adjectif qui convient assez bien à la chanteuse. Elle est sans doute dotée d’un potentiel artistique naturel, restera à lui donner un peu plus de personnalité et de puissance.

★★½☆☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

The Thermals: « Desperate Ground »

Cela fait 10 ans que The Thermals nous délivrent la même braise incandescente punk pop. Cela fait 10 ans que leur chanteur Hutch Harris continue à avoir pour cible la guerre et les politiciens de Droite. Aujourd’hui il s’attaque à notre propre complaisance et auto-satisfaction ça n’est pas pour autant que ce « concept album » d’un peu moins de trente minutes aura basculé vers un autre registre.Si on laisse de côté l’aspect moralisateur de Desperate Ground et sachant que l’on ne peut accuser Harris d’adopter une posture, on pourra être sensible à cette volonté de défier les autres, en particulier la foi aveugle qui les transforme en moutons de Panurge. Pour cela il use de métaphores intéressantes ; ainsi sur « Born to Kill » il évoque ce soldat programmé pour tuer et qui, devenu fou, se transforme en personnage prêt à verser le sang pour un oui ou pour un non. L’ironie sera atteinte quand il s’écrira : « On ne me privera pas de mon destin. »La plupart du temps pourtant, les compositions sont des brûlots polémiques dans lesquelles l’intensité fait force de loi. La musique demeure entraînante, roborative même parfois, mais, le plus fréquemment, on a la sensation d’entendre une resucée de leurs albums précédents.The Thermals, s’ils avient un peu plus visé le « mainstream », auraient certainement pu atteindre le niveau des Pixies. Tout en épousant ce pour quoi ils se battent, on se dit que c’est un groupe qu’il est facile de bien aimer mais dont on a décidément bien du mal à devenir fan.

★★½☆☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Kim Richey: « Thorn in my Heart »

Il n’est pas habituel de parler ici de country mais Kim Richey n’est pas une artiste ordinaire ne serait-ce que par ses compositions pour Brooks & Dunn, Patty Loveless ou Trisha Yearwood.

Thorn in my Heart est produit par Neilson Hubbard et nous offre un bel éventail de 12 titres doucement chamarrés, servis par le alto délicat et vulnérable de Richey. L’atmosphère en sera franche car directe mais mélancolique car fragile et centrée sur un thème central : l’évasion.

Mais, même s’il s’agit d’une problématique traditionnelle à la country, Richey a le mérite d’essayer de l’enjoliver en lui donnant une patte plus actuelle. Même si on n’est pas dans le alt-country, on ne peut qu’être séduit par la chanson-titre qui s’accompagne de Carl Broemel ‘(My Morning Jacket) à la pedal steel et de Pat Sasone (Wilco) aux harmonies et à la guitare acoustique.

« Angels’ Share » la verra transformer une « guitar ballad » infusant lentement pour se transformer en en frémissement nerveux ce qui, à nouveau, permettra l’album à s’échapper du registre « roots country ». On appréciera le discet saxophone de « London Town », une basse qui ne présage rien de bon sur « I Will Wait », l’énergie électrique de la guitare sur « Come On » ou le climat hanté qui épouse un « Breakaway Speed » enjolivé par les harmonies de Yearwood et Jason Isbell.

Sans doute le fait que Richay ait quitté Nashville pour Londres puis y soit retournée explique cette liberté prise avec son style initial. Thorn in my Heart est presque ainsi un album « crossover » parcouru, qui plus est, de compositions admirables.

★★★½☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Houses: « A Quiet Darkness »

Dexter Tortoriello et Megan Messina sont Houses, un duo expérimental à mi-chemin entre Low et The National. Sur ce deuxième album, il s’emploie à remplir l’espace de tonalités crépusculaires, de mélancolie silencieuse comme une photographie défraîchie sous un cadre brisé.

A Quiet Darkness porte bien son nom, évocateur qu’il est de bâtiments décrépits comme si l’enregistrement avait eu lieu en leurs intérieurs. Il est vrai que, pendant qu’ils tournaient, Tortorello et Messina se sont arrêtés dans des villes fantômes pour en ramasser des objets, tous poussiéreux, et que cet album est comme la colonne vertébrale de ces détritus émanant du monde physique, ceci surtout sans le lustre du premier opus All Night.

L’ouverture, « Beginnings », se construit sur un loop apocalyptique, son paysage en semble cendreux avec des oiseux morts et une errance qui sépare les êtres. Tout l’album sera construit sur cette image. Les mots qui y sont répétés comme une antienne sont « ghosts », « sky », God » et la voix de Messina est comme l’écho venu d’un autre monde de celle de Tortoriello.

A Quiet Darkness regorge de collages idiosyncratiques et de percussions vibrantes qui permettent à l’album de ne pas s’engluer dans le sadcore murmurant. Ainsi, « The Beauty Surrounds » verra son tempo aller de droite à gauche des hauts-parleurs, ponctué par des claquements de mains artificiels et la chanson-titre sera jalonnée de battements de pieds et de claquements de doigts avant qu’une instrumentation plus traditionnelle ne rompe le mixage. Les synthés totueux atteignent alors des registres hauts-perchés alors que les guitares divisent l’espace plutôt que de le remplir.

Même si l’album est quelque peu ampoulé et itératif, il est une hypnotique exploration de la dissociation des êtres et des choses, de cette quête presque désespérée à donner un sens à cette séparation et à l’inanité de réunir les contraires. Plus qu’un disque, il s’agit ici d’une mise en scène emphatique, peut-être un peu trop mais dont l’attrait n’est pas la plus négligeable des choses.

★★★½☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Steve Earle & The Dukes (& Duchesses): « The Low Highway »

Cela fait près de 30 ans que Steve Earle écume le spectre de la musique américaine ; folk, country, rock sans oublier, parfois, des clins d’oeil vers la psychedelia. Sur ce nouvel album, le musicien fait ce qu’il sait le mieux faire, raconter des histoires dans la grande tradition du « story telling » US, accompagné par son groupe de tournée, The Dukes (& Duchesses).

La chanson-titre va donc dérouler son point de vue sur les contradictions de l’Amérique, étayé par une voix fatiguée reflet de sa vignette désabusée. Les accompagnements seront traditionnels ; guitares acoustiques frappées, pedal steel qui gémit garnis parfois de six cordes plus affirmées, un clavier Fender Rhodes et uen section rythmique claquante comme sur le « rocker » « Calico County ». « Burning It Down » nous montrera son côté romantique malgré la défaite ou la colère qui l’envahissent face à ses rêves détruits et « After Mardi Gras » écrit pour Lucia Micarelli et la série de HBO Treme sera délivré avec un swing délicat et un violon plein de tendresse (Eleanor Whitmore).

Tout cela contrastera avec un autre aspect de Steve Earle. Le boogie de « Pocket Full of Rain » avec une surprenante et fougueuse contrebasse ou une chanson de camionneur comme « Down the Road, Pt. 2 » et un jeu de mandoline direct et détonnant de la part de Earle.

The Low Highway se terminera sur une lente composition « americana » en 4/4, « Remember Me ». C’est un titre dépouillé, émouvante et très belle chanson d’amour entre père et fils, comme un testament issu de cette randonnée que Earle continue de nous offrir, qui s’avère sans pause, voire sans fin mais sans cesse renouvelée avec profondeur et sensibilité diaphane et subtile, même dans les refrains les plus rocailleux.

★★★½☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | , | Laisser un commentaire

Fururebirds: « Baba Yaga »

Futurebirds est un groupe basé à Athens en Géorgie dont le répertoire se concentre sur l’Americana et non pas cette psychedelia que l’on retrouve chez des combos venant de la même ville. Baba Yaga est leur deuxième album et il continue d’explorer la alt-country de façon «  spacy  » avec des harmonies luxuriantes, de la pedal steel et de la «  reverb  » omniprésentes toutes deux.

«  Virginia Slims  » débutera le disque avec assurance  ; voix gracilet du chanteur Carter King sur des échos hantés et pleins des sinuosités de la steel guitar. On se rappelera les morceaux plus calmes de Band of Horses ou My Morning Jacket et on retrouvera la même intensité placide sur un «  American Cowboy  » qui évoquera Blitzen Trapper.

Le reste de l’album va suivre le même schéma  : climats qui se consument lentement pour déboucher sur une atmosphère idyllique de méditation plutôt qu’à un crescendo tel qu’on peut parfois les entendre dans ces groupes cités plus haut.

C’est précisément par rapport à cela que les limites de l’album vont très vite apparaître. Baba Yaga est, certes, délicatement façonné mais la prédilection de Futurebirds pour les tempos moyens fait que les compositions semblent se brouiller tant elles sont comme des continuations de l’une à l’autre. On peine alors à trouver explosion hormis sur un lumineux « St. Summercamp » qui clôt l’album ou « Dig » qui parvient à nous emmener dans un groove hypnotique avant de nous transporter ailleurs grâce à un chorus de guitare déchirant.

Dans une scène indie qui essaie de re-contextualiser les sonorités country de façon plus moderne, Futurebirds a le potentiel technique auquel ne manque que la flamme de la créativité pour pouvoir prétendre à autre chose qu’à des résultats tièdes et limites ennuyeux.

★★½☆☆

22 avril 2013 Posted by | Quickies | | Laisser un commentaire

Ian McCulloch: « Holy Ghosts (Pro Patris Mori) »

Ian McCulloch est un personnage assez attachant. Entre l’esprit bravache de type : « Je suis le plus grand chanteur de rock du monde ! » et une attitude presque respectable quand, il y a quelques années, il a interprété l’intemporel Ocean Rain avec un orchestre au Royal Albert Hall.

C’est peut-être cet amalgame entre vocaux solitaires et mélodies déterminées avec des cordes majestueuses et un dramatisation presque religieuse qui est à l’oeuvre ici sur ce premier disque de reprises de Echo & The Bunnymen où le chanteur s’assure le concours d’un grand orchestre.

Enregistré « live » à Union Chapel il ne s’agit donc pas pour McCulloch de simplement augmenter l’intensité sonore et d’y ajouter des gimmicks orchestraux mais d’agrémenter cette sorte de Best Of de façon précautionneuse et aux moments propices de cette touche instrumentale. « Nothing Ever Lasts Forever » ou « Bring On The Dancing Horses » sont ainsi retravaillés tout comme un « Lips Like Suger » qui devient presque un chuchotement.

Pour éviter précisément que l’orchestre ait une forme de préséance, la production a été prise en charge par Youth de Killing Joke qui avait justement été aux manettes du Urban Hymns de The Verve. C’est lui qui, sans doute, parvient à trouver cet équilibre entre honnêteté et magnificence, permettant aux morceaux à rester « pop » tout en poussant le son vers un éthéré qui demeure provoquant.

Le deuxième album, Holy Ghosts (Pro Patris Mori), est composé plus ou moins de nouveau matériel et il se présente de manière beaucoup plus délicate tout en restant gonflé de nappes de cordes gracieuses et d’une production en studio plus soutenue contrastant avec celle du premier disque.

S’y fédère des connotations tragiques mais elle se font presque savoureuses. « Empty As A House » est plein d’une innocence quasi-enfantine tout en gardant une atmosphère détachée alors que « Lift Me Up » a un son plus familier avec ses guitares en crescendos frissonnants et son chorus imprégné de sentimentalisme.

La chanson-titre mettra en valeur le talent de compositeur de McCulloh, à la fois reconnaissable mais aussi capable de trouver un son « nouveau ». Ces états de grâce seront, toutefois, clairsemés même si « Fiery Flame » nous donne une occasion d’apprécier ces mélodies un peu perverses rappelant Elvis Costello.

Pro Patria Mori n’est évidemment pas le meilleur album du chanteur mais il parvient à bien définir sa carrière en rendant hommage à Echo & The Bunnymen tout en ne s’attardant pas sur une contemplation nostalgique. En incluant des plages qui prennent en compte les influences qu’il a subies : Lou Reed, David Bowie (« Me and David Bowie »), il s’incline également devant eux, mais il montre également qu’il demeure un compositeur intelligent et pertinent même s’il est désormais moins influent qu’il a pu l’être.

19 avril 2013 Posted by | On peut se laisser tenter | | Laisser un commentaire