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Rapid Talk: Interview de Ducktails.

Comme si être le membre clé de Real Estate n’étais pas suffisant, Matt Mondanile est de retour en mode Ducktails avec un nouvel album, The Flower Lane. Le moins qu’on puisse dire qu’il a du répondant, en termes de vrai studio, d’un producteur et d’invités plutôt renommés. Il nous donne ici quelques explications quant à son évolution.

Vous avez été très occupé lors de votre tournée avec Real Estate ; comment avez-vous pu concevoir et enregistrer un album de Ducktails ?

J’ai ou faire tout ça l’été dernier. Cela faisait pas mal de temps que je travaillais sur quelques idées ; j’ai enfin pu les mettre en place.

Vous est-il difficile de cloisonner les choses entre Real Estate et Ducktails ?

C’est très différent. Avec Ducktails ma vision est vraiment spécifique et je suis le seul à prendre les décisions alors que c’est beaucoup plus collaboratif dans Real Estate.

Être en contrôle est-il important pour vous ?

Très oui, j’aime le sentiment que cela génère.

En même temps il y a une évolution par rapport aux premiers albums de Ducktails enregistrés chez vous puisque vous y avez d’autres musiciens et un vrai producteur.

En effet mais Domino Records a proposé de m’aider à travailler dans un studio à Brooklyn and je ne me voyais pas refuser cette opportunité. Je me suis dit ensuite que je pouvais trè!s bien inviter tous mes amis musiciens à y participer.

Vous en avez tiré quoi ?

Une super expérience, très laid back et fun. On ne savait pas très bien vers quoi on allait se diriger mais il n’y avait rien de stressant là-dedans. Par rapport aux autres albums de Ducktails, c’était différent mais il n’y avait rien d’exceptionnel. Cela s’est passé grâce à Domino qui sont un super label quand il s’agit d’aider les artistes à sortir des disques.

Aviez-vous une appréhension à convier ces personnes à travailler avec vous par rapport à leurs réactions éventuelles ?

Sur certains passages, j’avais des personnes particulières à l’esprit. Je souhaitais que Daniel Lopatin vienne improviser avec ses synthés et qu’ensuite on se charge du montage. C’était un processus très créatif, y compris quand j’ai écrit des parties spécifiques pour faire venir des vocalistes féminines. Tout le monde s’est beaucoup impliqué je dois avouer.

Comme de chanter avec Jesse Farkas ?

Oui, et d’autant plus tonifiantque c’est une excellente amie et une superbe chanteuse.

Beaucoup de vos invités sont assaociés à la musique électronique ; Ford, Lopatin et le producteur Al Carson qui a travaillé avec Peaking Lights.

Je souhaitais que ça sonne un peu plus electro ; c’était intéressant pour moi… et pour eux aussi j’espère. (Rires)

Sur « Letter To Intent » par exemple, l’électronique occupe une part prépondérante.

Ça n’était pas le cas à l’origine. J’ai commencé à l’enregistrer dans mon sous-sol avec un vrai magnéto à bandes. Je l’ai ensuite emmené en studio et c’est là que les trucs les plus fous se sont amalgamés avec je ne sais combien de musiciens. Au départ je ne voulais pas que ça sonne aussi démentiel.

Par contre votre guitare sonne toujours aussi propre…

J’utilise juste un phaser et une Space Echo Box. Rien de bien complexe et ça me convient parfaitement.

On a souvent comparé votre son à celui de groupes des années 80.

C’est juste que j’aime un son de guitare propre. Pour moi, ça en dit plus que de jouer en distorsion.

18 février 2013 - Posted by | Rapid Talk

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